Papiers personnels de Marc Ringenbach (1912-2002), oncle du donateur.
Journaliste au Populaire jusqu'en 1945, il intègre ensuite le service de presse du BIT à Genève.
Militant au syndicat des journalistes pendant la guerre, Marc Ringenbach se rabat sur un travail de représentant de commerce lorsque le Populaire cesse de paraître, en 1940.
Il s'installe alors à Antibes, où sa famille est réfugiée.
[Note sur Le Populaire : journal socialiste français, organe en 1921 de la SFIO. Léon Blum en est le directeur politique. Après l'invasion allemande, Le Populaire cesse de paraître. Le Comité d'action socialiste (CAS) fondé par Daniel Mayer en mars 1941 se dote d'un organe, Socialisme et liberté, qui devient en mai 1942 Le Populaire clandestin. À la veille de la Libération, le journal tire à 70 000 exemplaires environ, selon un rapport anonyme de la SFIO clandestine].
Le fonds comprend
Correspondance
- Trois lettres adressées du Stalag IV D par Maurice R. Joly à Lyl Ringenbach, domiciliée à Paris, 20 avril, 1er juin et 30 juillet 1941
- Trois cartes interzones (cartes familiales préimprimées) vierges
Papiers personnels au nom de Marc Ringenbach
- Deux cartes d'adhérent à la Fédération des syndicats de voyageurs-représentants-placiers et démarcheurs de France et des colonies, l'une datée de 1941, l'autre de 1942
- Carte du service des garde-voies de la Ville d'Antibes, [mai ?] 1944
- Carte CGT 1944 du syndicat national des journalistes confédérés
- Carte d'identité professionnelle des journalistes 1944 [comprend une photo d'identité de M. Ringenbach]
- Laissez-passer n° 58 "Libération zone Nord - région parisienne", [1944 ?]
- Laisser passer en date du 20 août 1944, signé Maurin et estampillé "Parti socialiste", autorisant M. Ringenbach, représentant du journal Le Populaire, à pénétrer dans l'immeuble du "Matin"
- Attestation de Marcel Bidoux (rédacteur en chef du Populaire) faisant état de l''appartenance de Marc Ringenbach à la rédaction du Populaire, délivrée à Paris le 24 août 1944
- Autorisation délivrée par le Comité parisien de libération à pénétrer dans l'Hôtel de Ville , 26 août 1944
Brassards
- Brassard portant en son centre, sur fond de drapeau tricolore, la mention "Libération" et les lettres R et P séparées par une croix de Lorraine, 8 x 37 cm
- Brassard portant en son centre une croix de Lorraine brodée, 8 x 37 cm
Partitions
- Prenez mes roses, Editions Julio Garzon, 1929
- Refrain des chevaux de bois, Editions Ray Venture, 1936
- Reviens, Editions Salabert, 1938
- Le Paradis perdu, Heugel, 1940
- Si vous l'aviez compris, Asnières, Imprimerie SIMAG, 1943
- Je t'aime, c'est tout, Paul Beuscher, 1943
- Sur les vagues bleues, Comptoir général de musique française, 1944
- Valse brune, Editions Georges Krier, 1947
- Viens Poupoule, Imprimerie Mazagran, non daté
- T'aimer, te chérir, t'adorer, Editions musicales "Les refrains de Paris"